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Les messages
posté par Jacques Collet le 04/12/2007 01:13:30
A Monsieur Fabrice Milovanoff - Hiroshima

Monsieur,

Apparemment, les outils informatiques servent aussi l'idée que vous vous faites de la loyauté. En effet, je ne sais quelle manoeuvre ne me permet plus de vous répondre "publiquement" sur la page de votre blog, à propos de la jeune pianiste japonaise, objet de mes reportages.

En me réservant la possibilité de rendre publics ces échanges dans la forme et les délais que je choisirai, je me résouds à vous réadresser ici l'esprit du message que j'ai vainement tenté de vous envoyer.

Vous invoquez votre "liberté" pour écrire tout et n'importe quoi sur le pays qui vous accueille, sur les témoignages (privés ou publics, comme un reportage télévisé par exemple) que d'autres que vous, peuvent produire à propos du Japon et des Japonais.

A ce titre, vous vous permettez (assez lâchement) d'injurier un journaliste français et le Groupe audiovisuel qui l'emploie, à la suite de la diffusion d'un de mes reportages. Votre capacité à vous contredire ne vous empêche nullement d'écrire, je cite : "Pour les motivés qui supportent les documentaires à la TF 1 et leurs commentaires puant (ici, vous oubliez le pluriel), ce reportage de LCI vous en apprendra plus sur la jeune pianiste". (Le 26 Février 2007, in vos "chroniques japonaises").

Lâchement, disais-je, car mon e-mail professionnel comme mon blog (mentionnés à la fin de chacune de mes émissions) vous auraient permis de m'adresser vos remarques ou critiques, auxquelles j'aurais volontiers répondu.

Mais, petit malin disais-je, vous avez préféré essayé de salir mon travail en publiant votre bave dans ce blog que je n'ai découvert, accidentellement, qu'à la fin du mois de Novembre.

Un procédé de gentleman !

Que le pays (qui vous fait vivre) vous inspire l'aversion qui dégouline de certains de vos - mauvais - papiers, est un phénomène que l'on constate assez souvent chez certains individus expatriés. Que vous exprimiez cette aversion dans des termes courtois, - même si votre prose reste celle d'un amateur - pourquoi pas ?

Par contre, que vous vous serviez de cet outil (dans le clavier duquel vous trouvez l'éxutoire de vos frustrations), pour injurier, rendre vos dérisoires sentences, et condamner, voila qui n'est pas acceptable.

Car au fait, quelle autorité détenez-vous qui vous autorise à juger du travail d'un autre ? A quel titre émettez-vous vos oukazes ? Qui êtes-vous (ou prétendez-vous être) ?

Irresponsable disais-je précédemment, car le "blogueur professionnel" - sic - que vous dites être, semble n'avoir pas compris que vos commentaires n' appartiennent pas qu'à vous lorsque vous les éditez via votre blog. Ils deviennent forcément publics, universels. Et vos bassesses également.
Et vous prétendez m'interdire de réagir à vos infamies ?

Le plus délectable, le voici : en cherchant un peu dans votre logorrhée "blogaire", j'ai découvert votre élégance : "Comment contourner la législation japonaise en matière de visa"... entre autres délicatesses... Quelle mentalité !

Bref, il est devenu urgent que vous réalisiez, qu'à part des excuses dont vous êtes sûrement incapables - question d'éducation probablement -, nous en restions là.

Paris, le 4 Décembre 2007,

Jacques Collet
posté par Jérémie Iordanoff le 03/04/2005 19:41:21
Merci Fabrice pour ces images. Une belle façon de voyager avec le sensible, et quelque part le social et le politique aussi. On aimerais voyager comme ça un peu plus loin, un peu partout. Je crois que donner des titres à tes images pourait-être intéressant. La part du numérique, je la vois bien comme ça, réduite au minimum, seulement comme un moyen. Un travail ambitieux me semble-t-il, j'attends la suite avec impatience.
posté par Anne Althéïa le 02/04/2005 17:25:39
De quel art s'agit-il avec le numérique? Peut-être ne le voit-on pas encore. La photographie n'en est que le support, comme autrefois le bois, la toile, le cuir, la pierre ou l'écorce, le corps ou le sac de jute, vidé de son contenant, etc. Ou disons plutôt que ce qui joue le rôle du support, c'est l'image photographique numérisée apte à subir toutes les transformations sans aucun dépôt de matière nouvelle.
Que permettent dans l'art les transformations virtuelles? Est-ce comme dans le roman la marque d'un passage à la fiction à travers les sensations et les émotions éprouvées. Une vision dans l'objectif photographique, que l'artiste soumet à des interventions virtuelles s'enrichit de quoi? C'est bien comme dans les rêves qui mêlent des éléments de la réalité avec les inventions les plus invraisemblables mais on peut décrypter l'ensemble, on le sait maintenant.
Quelle belle émotion nous arrive avec l'art numérique, le plus récent des beaux-arts? C'est ce que l'on se dit en regardant les images de Fabrice Milovanoff qui nous rend sensible à la fine substance des surfaces, des profondeurs, des autoportraits, des flux de lumières et d'ombres dans les grandes villes, des alliances entre l'architecture et le ciel. Quelle liberté aussi dans l'attention aux légers changements qui peuvent faire passer de ce que l'on voit au sentiment personnel de voir, au sentiments de vivre dans un monde que l'on ne peut se lasser de voir.
 


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